Vase à décor émaillé d’Adrien MAZOYER estimé 250 € (France)

 

Adrien MAZOYER (1887-1950), vase en verre à décor floral émaillé. Dimensions : 13 cm x 24.5 cm

Après de nombreux échanges et témoignages nous pouvons apporter des faits nouveaux sur cet artiste et rétablir des erreurs commises depuis près de 70 années, par des professeurs d’Histoire de l’Art, des collectionneurs, des experts, des commissaires-priseurs … Le site révèle tout d’abord le vrai prénom de Mazoyer : Adrien et non Albert. Puis sa date de naissance : 1887 et des détails de son histoire qui nous a été confirmé par Alain Mazoyer, son petit-fils.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/03/28/adrien-mazoyer-verrier-meconnu-de-lart-deco-1887-1950-france/

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Vase à décor de prunus d’Emile GALLE haut de 32 cm estimé 2 000 € (France)

 

Emile GALLE (1846-1904), vase quadrilobé en verre multicouche dégagé à l’acide, à décor de fleurs de prunus, de branchages dans un dégradé de tons jaune, orangé et rouge, ensemble sur fond blanc. Signé. Hauteur : 32 cm.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/20/emile-galle-1846-1904-le-maitre-verrier-de-l-art-nouveau-france/

Vase de Marcel GOUPY à décor de fleurs et de libellules haut de 15 cm estimé 400 € (France)

 

Marcel GOUPY (1886-1954), vase de forme conique en verre marbré jaune à décor émaillé de libellules et fleurs stylisées. Signé en dessous. Hauteur : 15 cm.

Marcel GOUPY (1886-1954) a été peintre aquarelliste avant de se passionner pour la céramique et le verre. Diplômé de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris, sa rencontre avec Georges (Géo) Rouard en 1909, fut déterminante pour sa carrière. Il commence le début de sa collaboration avec le galeriste Rouard par fournir des dessins et décors de verrerie. Ces premières pièces émaillées apparaissent en 1914.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/03/22/marcel-goupy-1886-1954-decorateur-au-magasin-cristallerie-de-la-paix-france/

Vitraux de Paul NICOLAS temple maçonnique de Nancy (France)

Le loge Saint-Jean de Jérusalem de Nancy est l’une des 1300 que compte le Grand-Orient de France, première obédience de France. Elle est la plus ancienne installée dans cette ville, avant même la création du Grand Orient de France.

Cette loge a été créée le 9 décembre 1772. On y trouve au plafond appelé « voûte étoilée » des vitraux réalisés par le Maître -Verrier Paul NICOLAS (1875-1952), élève d’Émile GALLE (1846-1904), représentant les signes zodiacaux en alternance avec des représentations de scarabées, réalisés de 1899 à 1908. L’ensemble a été restauré en 2016.

Les décors intérieurs du Temple de style égypto-Art Nouveau sont classés au titre des monuments historiques, ses murs sont recouverts de toiles marouflées peintes, œuvres d’Henri MACLOT (élève d’Alexandre CABANEL) et Paul MARTIGNON (Ecole des Beaux-Arts de Nancy, dans la classe de Larcher). Pendant près d’un siècle, les décors ont été cachés par de la fumée des 3 à 5 tonnes de bougies mais également par les frères fumeurs (de tabac) …. .

Après nettoyage apparurent les figures allégoriques de femmes, accompagnées d’une représentation du couple pharaonique, symbolisent : le Courage, la Lumière, la Vérité, la Sagesse, la Puissance, l’Amour, la Liberté, l’Obéissance, la Charité, la Prudence, la Force, la Justice, l’Espérance, la Concorde, l’Egalité et la Volonté. Dans l’abside, le décor est totalement égyptien et encadre une verrière avec le sphinx de Gizeh surmonté du triangle maçonnique.

Les colonnes encadrant la porte sont marquées de deux lettres : J pour rappeler que c’est devant cette colonne que les apprentis venaient toucher leur salaire, B pour les compagnons. Or, selon les rites, le J et le B sont à gauche ou à droite. Le temple accueille 17 loges de trois obédiences : le Grand Orient de France, le Droit humain (mixte) et la Grande Loge féminine de France.

Les frères ont décidé d’ouvrir leur temple à la visite sur inscription préalable, lors des Journées Européennes du Patrimoine. L’occasion de découvrir ce lieu unique et de se familiariser avec la symbolique maçonnique.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/16/paul-nicolas-1875-1952-ou-dargental-verrier-lorrain-un-de-mes-preferes/

Vase de la Cristallerie VAL SAINT LAMBERT en verre recouvert de cuivre (Belgique)

Cristallerie VAL SAINT LAMBERT (1826-2013) – Léon LEDRU (1855-1926), v ase conique sur talon et col évasé. Epreuve en verre bleu outremer soufflé recouvert à la technique dite de la métallisation cuivrée. Décor, sur la partie métallique, de fleurs et de frises de motifs géométriques sur fond vermiculé. Hauteur : 34 cm.

Estimation : 250 €

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/31/val-saint-lambert-1826-2013-une-signature-belge-reconnue-pour-lexception-de-la-qualite-de-sa-production/

Vase des Frères VESSIERE haut de 21 cm à décor hivernal (France)

 

Frères VESSIERE, vase oblong à section carrée en verre multicouche dégagé à l’acide, décor d’un paysage forestier en hiver. Signé. Hauteur : 21,5 cm.

Charles et Justin Vessière ont créé en 1901 un atelier de décoration. Le magasin d’exposition et de vente était situé au 4 de la rue Saint Dizier à Nancy. Ce magasin était connu en temps que dépositaire des produits des Cristalleries de Baccarat mais aussi les propres productions des Frères Vessière. Jusque dans les années 1950, plusieurs décorateurs formés dans les autres verreries nancéiennes, gravent à l’acide, émaillent et pratiquent la dorure dans cet atelier jusque dans les année 50. Deux générations de Vessière se succèdent au magasin de Nancy jusque dans les années 1990 et quatre au magasin de Baccarat, la cinquième génération est très active et a su s’adapter au changement de la clientèle.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2017/01/18/freres-vessiere-1901-1950-editeurs-et-createurs-a-nancy-et-baccarat-france/

Le passé méconnu de la Verrerie de LETTENBACH-SAINT QUIRIN (1450-1888) (France)

 

Village de SAINT QUIRIN
Eglise de LETTENBACH

LA VERRERIE DE LETTENBACH-SAINT QUIRIN (1750-1888)

le Pays de Sarrebourg comptait de nombreuses verreries et cristalleries, surtout implantées à l’Est, proche de la frontière entre la Lorraine et l’Alsace. Les plus célèbres d’entre elles : Hartzviller, Vallerysthal et Lettenbach-Saint Quinrin…

Origines :

A partir du XVe siècle, les moines du prieuré de Saint-Quirin ont souhaité mettre en valeur leur immense domaine forestier en introduisant une industrie qui pourrait utiliser les bois qui, le plus souvent, périssaient et ne rapportaient rien. A une lieue du village et du prieuré, ils décidèrent de créer une verrerie au canton dit «Leutenbach» qui deviendra Lettenbach (Lettenbach signifie rivière bruissante). Cette verrerie, qui deviendra célèbre et dont l’apogée se situe au XVIIIème siècle, vend ses produits dans toutes les provinces du royaume et en exporte vers l’Amérique du Nord.

Au début c’était un simple bâtiment en bois avec au centre un ou des fours et tout autour des baraques, en bois aussi, pour loger les ouvriers verriers. Lorsque le bois utilisé pour chauffer les fours était épuisé, les verriers démontaient les bâtiments et allaient le reconstruire dans un autre endroit, plus loin, où le bois était présent pour alimenter les fours. Pour faire fonctionner la verrerie, en plus du bois, il fallait de la silice fournie par le  sable du grès présent en grande quantité dans le secteur de Saint-quirin, mais aussi de l’eau, de la potasse.

Vue de la Verrerie établie à l’occasion de l’arpentage de 1758 - Archive St-Gobain - verrerie de lettenbach saint-quirin
Vue de la Verrerie établie à l’occasion de l’arpentage de 1758 – Archive St-Gobain

Cette verrerie fut un grand bienfait pour la région de Saint-Quirin et pour certains historiens elle fut le berceau des verreries de France. Elle est beaucoup plus ancienne qu’on ne le pensait et dans la seconde moitié de XVème siècle. Elle fournissait des glaces et des miroirs au palais ducal de Nancy et autres châteaux de Lorraine. Dans la «géographie de Ptolémée» éditée en 1515, le typographe Jean Scholt écrira : «Sanctus Quirinus, hic sunt spécula» et en 1525, Volcyr de Sérouville nous apprend que «à Raon au pays de Vosge et à Saint-Quirin, l’on fait les miroirs qui se transportent par toute la Chrétienté». Dans sa Cosmographie qui paraîtra en 1525, Sébastien Munster affirme «A Saint-Quirin, gros village qu’on appelle vulgairement Saint Curi se font de fort bons miroirs et autres sortes de verres». En 1587, Barthélémy Clezel, ouvrier de miroirs à bosse, exploitait la verrerie de Lettenbach : ses produits étaient remarquables car il fut admis à les présenter au duc de Lorraine. Celui-ci lui donna une somme d’argent pour l’aider à acheter les matériaux qui lui seraient nécessaires et à mettre en état son usine. En 1594, les glaces du palais ducal de Nancy étaient réalisées dans cette verrerie. Les guerres du XVIe s. portèrent un coup mortel à cette usine. Vers le milieu du XVIIème siècle,  l’ancienne verrerie de Lettenbach était célèbre au loin, non seulement en Lorraine, mais encore en France et au-delà.

Eglise de verriers - "La Rose de Cristal" lettenbach saint-quirin verrerie
Eglise de verriers – « La Rose de Cristal »

Les divers conflits meurtriers qui marquèrent le XVIIe siècle en Lorraine, notamment le Guerre de Trente Ans, ruinèrent la verrerie de Saint-Quirin et il fallut attendre le milieu du XVIIIe siècle pour assister à la renaissance de cette industrie, unique non seulement en Lorraine mais aussi en France. C’est au prieur Dom Placide Schweighaeuser que l’on doit la renommée de la verrerie de Lettenbach, ce qui attira de nombreux ouvriers. Ainsi, grâce au prieur, les forêts  du prieuré qui permettaient à de nombreuses scieries de fonctionner assurèrent aussi le développement de l’industrie verrière. Le 9 avril 1737, sur l’avis de Monsieur le grand maître des eaux et Forêts de France pour les départements du pays messin, un arrêt du Conseil d’État permet aux religieux du prieuré de Saint-Quirin de créer deux verreries, pour une durée de dix ans, dans des lieux reculés du domaine du prieuré jusqu’au massif du Donon. Mais le prieur estimant que ce délai de 10 ans était trop court pour les entrepreneurs que l’importance des forêts pourraient alimenter ces verreries pendant une période plus longue, demanda l’autorisation d’exploiter  à perpétuité et un second arrêt du 22 avril 1738 lui donna satisfaction. Forts de cette décision, le prieur Schweighaeuser et l’abbé Dom Edmond Herb de Marmoutier donnèrent au sieur Renaud, en emphytéose pour une durée de 99 ans, par un bail signé le 24 novembre 1739, un canton de bois appelé Lettenbach, afin d’y construire une verrerie pour huit ouvriers. Il s’associa au sieur Hugues Drolenvaux, industriel et investisseur de Strasbourg, et un nouveau bail fut signé par les religieux le 17 avril 1741 pour ce même canton de Lettenbach et celui de la Basse des Charmilles.

lettenbach vue générale verrerie saint-quirin
Lettenbach – Vue générale

Le Père Dom Placide Schweighaeuser lorsqu’il était prieur de Saint-Quirin eut l’idée de ressusciter et de développer cette verrerie afin de donner quelque valeur aux forêts de son prieuré dont les bois n’étaient exploités que par des scieries surtout installées sur les cours de la Sarre Blanche et de la Sarre Rouge. L’usine prit un réel essor grâce à Drolenvaux, à ses investissements et aux ouvriers qu’il fit venir de Bohème, afin de perfectionner les techniques verrières. C’est à ce moment que le cristal fut, pour la première fois, fabriqué à Saint-Quirin et la Cour de France estima que les produits étaient semblables en qualité à ceux importés de Bohême. Elle fut le berceau de toutes les verreries qui, par la suite, ont fabriqué des verres à vitres en cylindres.

La verrerie de Lettenbach, gloire des moines de l’abbaye de Marmoutier et du Prieuré de Saint-Quirin a été successivement royale (sous Louis XV), nationale (à l’époque de la Révolution) et impériale (sous Napoléon Ier). Elle est dirigée par des laïcs qui sont les emphytéotes par moitié et les locataires pour l’autre moitié.
En 1888,  la verrerie est fermée définitivement et transférée à Cirey-sur-Vezouze. Et comme le soulignait l’abbé Valère Schieser, ancien curé de Saint-Quirin, dans son ouvrage «Les sept roses du pays de Saint-Quirin en Vosge» : «Le complexe verrier le plus typé de Lorraine. Et dans le site le plus ravissant. Un complexe qu’un Etat-prophète aurait classé et protégé en totalité».

Les soupiraux, seuls vestiges des caves qui se trouvaient sous la grande Halle lettenbach saint-quirin
Les soupiraux, seuls vestiges des caves

En 1876, Dagobert Fischer, le premier historien de Saint-Quirin, affirmait que ce lieu a été le berceau de la verrerie en France ! Affirmation outrancière et cependant une toile de fond réelle. Saint-Quirin est mentionné mais la localisation « Charmille », cependant Lettenbach n’est pas précisé, et il ne reste guère de vestiges de cette époque. Ces lieux-dits au milieu des forêts priorales renferment la matière première nécessaire : bois indispensable pour construire les fours et leurs bâtiments, bois de chauffe, bois pour donner des cendres, bois pour construire l’habitat des verriers, sable, eau des ruisseaux. Les verriers s’installent dans une parcelle et lorsqu’il n’y a plus d’arbres, le site est abandonné et ils s’installent plus loin. On voit encore dans ce hameau de Lettenbach qu’on appelle «la Verrerie» les restes de l’ancienne «Manufacture Royale» et notamment les soupiraux des magasins et galeries souterraines situés sous la grande halle des fours. Au plus fort de sa production, au milieu du XVIII ème siècle, elle avait quatre fours : l’un pour la gobeleterie commune et taillée, l’autre pour les  verres en table blancs, le troisième pour les verres à vitres demi-blancs et le quatrième pour les glaces et miroirs. C’était un ensemble important de bâtiments avec notamment des maisons ouvrières de part et d’autre, pouvant loger une centaine de familles employées  au sein de la verrerie dans divers métiers.

Maitres verriers - Gravure XVIIIe s. - verrerie Lettenbach Saint-Quirin
Maitres verriers – Gravure XVIIIe s.

La direction de Lettenbach avait compris qu’il n’y avait pas que l’amélioration des techniques  à mettre en œuvre, mais qu’il était également indispensable de former des ouvriers perfectionnés et compétents. Aussi au XVIIIème siècle, elle en a fait venir de Bohème pour lancer notamment la production du cristal qui n’existait pas encore dans le royaume de France et en cela, elle fut encouragée par les services du roi Louis XV. Les moines, sous l’influence sans doute de ces verriers venus de l’Allemagne du sud, instaurèrent un style baroque avec un type de clocher à bulbe qu’on ne rencontrait pas dans la région de Saint Quirin. De ce style baroque simple, mais aux lignes et aux volumes admirables, l’église de Saint Quirin et l’église des verriers de Lettenbach nous offrent de remarquables exemples avec des charpentes de type germanique, conséquence de la venue d’ouvriers verriers de Bohême et qui ont amené avec eux d’autres corps de métiers, notamment des charpentiers-couvreurs.

A la mort du dernier directeur, Georges Chevandier (1888), l’armée allemande fait du site, un centre de repos pour ses malades. En 1918, l’Etat français en devient propriétaire et cherche à vendre le domaine. En 1929, les Sœurs de la Charité de Strasbourg installent à Lettenbach un noviciat. Spoliées par les nazis, elles reviennent en 1945 et établissent un aérium qui devient ensuite une « Maison d’Enfants Spécialisée ». Cela fait plus de 50 ans que les enfants sont présents, et, l’aide qui leur est apportée continue.

Sources : Extrait de « Lettenbach, de l’église des verriers à la fondation Vincent de Paul »  Roland Kleine

 

Verrerie de GOETZENBRUCK (1721-1964) a produit plus de 250 000 boules de Noël par an (France)

VERRERIE DE GOETZENBRUCK (1721-1964)

La verrerie est fondée en 1721 par Jean-Georges Poncet, verrier à Meisenthal, ayant reçu du duc Léopold Ier de Lorraine 600 arpents en forêt de Goetzenbruck pour y établir leur industrie. La chapelle des Verreries est construite vers 1730 pour les verriers, aux frais du fondateur, et reconstruite en 1807. Spécialisée à l’origine dans le verre de montre, la verrerie ne verra sa production se diversifier qu’à la fin du XVIIIe siècle, par les frères Walter, avec la fabrication de la gobeleterie, ses produits étant diffusés dans le monde entier. Vers 1925 s’y ajoutent les verres à lunettes, les globes de pendule et les verres pour laboratoire.

En 1964, la verrerie de Gœtzenbruck mit la clé sous la porte, mettant un terme à la fabrication industrielle des boules de Noël argentées. Rachetée par Sola, l’entreprise se spécialisa dans la production de verres de laboratoire. L’usine d’optique fermera définitivement en 2005.

Une des spécialités de la verrerie était ses statuettes en verre églomisé de la Vierge à l’Enfant, au XIXe siècle. Soufflées dans un moule, ces œuvres étaient argentées à l’intérieur et rehaussées de peinture à l’émail pour les chairs.

La verrerie de Goetzenbrück a produit plus de 250 000 boules de Noël par an jusqu’en 1964. Depuis 1998, le CIAV de Meisenthal a repris le flambeau et perpétue la tradition.

Vasque à décor d’oiseau et floral signée DEGUE (France)

 

DEGUE (David GUERON), vasque en verre émaillé à décor d’oiseau et floral. Signé DEGUE. Diamètre. 34 cm.

En 1926, David GUERON reprend une ancienne verrerie-cristallerie à Compiègne (Oise), spécialisée dans les flacons de parfumerie qui nomme : « SA Cristalleries de Compiègne ».  Il fonde la même année la « Verrerie d’Art Degué » au 63 boulevard Malherbes à Paris (fabrique) et acquière un local au 41 rue de Paradis dans le 10 ième arrondissement (magasin d’exposition),  afin de présenter avec une production de vases et luminaires aux couleurs vives et de qualité. Ce dernier sera déplacé au 52, rue de Londres à Paris.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/16/degue-david-gueron-signature-dun-artiste-verrier-des-annees-1930/

Coupe en pâte de verre de François-Emile DECORCHEMONT (France)

François-Emile DECORCHEMONT (1880-1971), coupe octogonale à deux anses en pâte de verre nuancée de rose et vert à décor géométrique. Elle repose sur cinq boules. Signée. Porte des numéros gravés B112 et 5-27. Dimensions : 11.5 cm x 31.5 cm x 36 cm. Estimation : 3 000 €.

François-Emile DECORCHEMONT (1880-1971) est un céramiste et maître verrier français. Il appartenait à une famille d’artistes, son père, Louis-Émile Décorchemont (1851-1921), était sculpteur. Après avoir étudié à l’École nationale des arts décoratifs, il réalisa de nombreux objets en pâte de verre qui lui apportèrent la notoriété. La technique de la pâte de verre s’était développée à la fin du XIXe siècle chez les verriers.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/25/francois-emile-decorchemont-1880-1971-des-creations-de-pates-de-verre-exceptionnelles/