Richard BURGSTHAL (1884-1944) musicien, peintre et verrier, signe ses pièces RICHARD

V1v1VV2V9V5V4V7v1

V6V18 V1 V4 V5 V7 V8 V9 V10 V11 V13 V15 V16

Richard BURGSTHAL, musicien, artiste peintre et maître verrier français, de son vrai nom René Billa, est né à Nice en 1884 et décédé à Juan-les-Pins en 1944 signe ses œuvres RICHARD. Né en d’un père architecte et aquarelliste né à Valparaiso (Chili) et d’une mère italienne, professeur de piano, Richard Burgsthal, prit ce pseudo en hommage à Wagner.

Musicien et pianiste de formation il entre au Conservatoire de Paris en 1895. Wagnérien passionné, il rencontre la compositrice Rita Strohl La Villette en 1903, auteur d’opéras et de légendes celtique d’inspiration wagnérienne. Tous deux sont proches du mouvement théosophique. Encouragé par Rita Strohl, Richard Burgsthal se lance dans la peinture et traduit en grandes aquarelles colorées les visions que lui inspire la musique.

La rencontre avec Gustave Fayet en 1910 à la galerie Barbazanges à Paris où il expose ses œuvres sera décisive. Le riche négociant, mécène et collectionneur, l’engage pour décorer l’abbaye de Fontfroide à Narbonne puis, à partir de 1912, pour y réaliser des vitraux. Burgsthal réalise ainsi en 1912 des décorations : cinq grands triptyques dans le parloir qui illustrent les thèmes légendaires ou mythologiques dans une nature féérique et luxuriante, deux fresques pour le dortoir des moines (qui devient la salle de musique) l’une inspirée du Vaisseau Fantôme de Richard Wagner et l’autre représentant la Musique sacrée, une série d’aquarelles sur papier de Chine s’inspirant de la Tétralogie.

À partir de 1912, avec Gustave Fayet qui acquiert une sablonnière et la verrerie des Sablons dans la vallée de Chevreuse, Richard Burgsthal s’installe à Bièvres. Il met au point son propre four et ses propres techniques de fabrication, s’aidant du traité du moine Théophile (Theophilus Presbyter) datant de 1125 et d’un traité datant de 1202. Il multiplie les essais dans la verrerie des Sablons jusqu’à ce qu’il découvre les bleus de Chartres en avril 1913, les rouges rubis en juillet.

Un éditeur parisien Edmond Etling fera exécuter les vases Richard entre 1920 et 1929 chez Johann LOETZ WITWE en Bohême du Sud à Klostermühle.

Après 1925, Richard Burgsthal continuera de créer des vitraux modernes mais surtout restaurera des vitraux anciens (cathédrale d’Albi, cathédrales de Carcassonne, Narbonne, Saint Bertrand de Comminges…).

http://tourisme.legrandnarbonne.com/uploads/media/BURGSTHAL_2012.pdf

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s