« La main aux algues et aux coquillages » Emile Gallé réalisé en 1904 le testament de l’artiste (France)

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Lorsqu’il réalise cette oeuvre « La main aux algues et aux coquillages », Emile Gallé (1846-1904) se sait condamné. Depuis 1900, il souffre d’une « anémie pernicieuse » qui a considérablement réduit son temps de travail quotidien. Gallé trouve malgré tout l’énergie de produire jusqu’au dernier souffle. La main aux algues et aux coquillages constitue donc l’une des toutes dernières, sinon l’ultime création verrière de l’artiste.

Cette pièce fut offerte au Musée d’Orsay de Paris, en 1990,  par les descendants. Elle est réalisée en cristal partiellement soufflé et modelé à chaud, inclusions, applications, gravé à la roue.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/20/emile-galle-1846-1904-la-nature-dans-le-verre/

 

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