Archives du mot-clé EMILE GALLE

Vase signé Emile GALLE à décor d’orchidées technique marqueterie de verre (France)

Emile GALLE (1846-1904), vase à décor d’orchidées avec marqueterie. Estimation : 120 000 €.

En 1877, la maison de cristaux et porcelaines devient l’entreprise Emile Gallé et remporte une médaille de bronze (verrerie et céramique) à l’Exposition Universelle de Paris. Travailleur acharné, il développe l’affaire en 1885 en construisant de vastes ateliers,  non seulement de faïence et de verrerie mais aussi d’ébénisterie. Emile Gallé s’y réserve au centre une pièce où il élabore les projets, dont il confie ou moins partiellement la réalisation à ses collaborateurs. Cette même année, il conclut un contrat tripartie avec la société Burgun, Schwerer et Désiré Christian qui s’engage à exécuter les commandes de Gallé, à les signer à son nom, en échange d’un volume de travail garanti. Etabli pour dix ans, il ne sera pas renouvelé.

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LAMPE BERGER par Emile GALLE à décor lacustre haute de 20 cm (France)

LAMPE BERGER et Emile GALLE (1846-1904), lampe berger en verre multicouche à décor de paysage de montagnes dégagé à l’acide, signé. Hauteur : 20 cm. Estimation : 1 000 €.

LAMPE BERGER, des productions réalisées par les plus grands noms :

Objet du quotidien par son système de diffusion de parfum, elle a été produite en Verre, Cristal, Pâte de Verre ou porcelaine. De grandes signatures s’y sont intéressées :  Artoria,  Bocquillon,  Breugnot Brisdoux Caillault,  Capodimonte, Charles Ahrenfeldt,  Couleuvre,  Delft,  Desvres,  Gallé,  Géhel,  Gien,  Giraud,  Goebel, Goumot Labesse,  Henriot Quimper,  Jars,  Lalique,  Longwy,  Lunéville,  Nicole Bernardaud,  Pillivuyt,  Porcelaine de Limoges,  Porcelaine de Paris,  Revol,  Saint Louis, Lampe Saint Méen Legrand – Rivière Letort, Tharaud, …

Appréciée de Colette, de Jean Cocteau et de Pablo Picasso, la lampe Berger, à l’origine objet utilitaire, puis objet de décoration intérieure, est devenue objet de collection. Plusieurs lampes Berger ont aujourd’hui une valeur pécuniaire assez importante : Desvres, Daum, Gallé, René Lalique, d’Argental, Bocquillon, etc. Il existe un Cercle des Collectionneurs de Lampes Berger très actif et regroupant des passionnés de lampes Berger anciennes et parfois contemporaines (particulièrement les lampes de la gamme Signatures ou Editions d’Art).

Les origines de la Lampe Berger :

La lampe Berger est un système de désinfection de l’atmosphère fondé sur le principe de la combustion catalytique dont le procédé a été découvert par les chimistes Justus von Liebig et Charles Gerhardt. La lampe Berger a été mise au point par un préparateur en pharmacie nommé Maurice Berger (1866-1930). À ce titre, il dépose un brevet en 16 juin 1898. Sa commercialisation débute vers 1902 dans quelques pharmacies parisiennes avant que Maurice Berger n’ouvre sa boutique en 1910, au 18 de la rue Duphot à Paris.

La composition d’une Lampe Berger :

La lampe Berger se compose d’un flacon dans lequel un alcool, parfumé ou non, est versé. Une mèche trempe dans cet alcool qui remonte par capillarité jusqu’à une « pierre » qui, portée à incandescence, va produire des aldéhydes (c’est la combustion catalytique). Ces aldéhydes diffusés dans l’atmosphère assainissent l’air ambiant en neutralisant les mauvaises odeurs, en détruisant les germes et en parfumant l’environnement

Le fonctionnement de la Lampe Berger :

En pratique, le fonctionnement d’une lampe Berger se résume comme suit : la mèche est allumée, la flamme produite chauffe la « pierre ». Au bout d’une à deux minutes, on éteint la flamme en soufflant dessus. La chaleur accumulée par la pierre va générer une combustion sans flamme tant qu’elle sera au contact de l’alcool. La lampe Berger sera alors en fonction et diffusera la substance active dans l’air ambiant. Le processus peut être interrompu en supprimant le comburant (le dioxygène) en posant un étouffoir sur la pierre.

La lampe Berger permet de neutraliser les odeurs et, si on le désire, de parfumer l’air ambiant. Elle contribue ainsi à créer un environnement olfactif agréable, mais dangereux pour la santé. Elle est utilisée aussi comme anti-moustiques si on utilise un alcool spécifiquement conçu pour cette fonction.

Aujourd’hui, la lampe Berger continue d’être diffusée dans le monde entier par le groupe Lampe Berger installé en Normandie à Bourgtheroulde-Infreville.

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Exceptionnelle coupe aux chrysanthèmes d’Emile GALLE haute de 23 cm (France)

Émile GALLE (1846-1904), coupe aux chrysanthèmes en cristal à décor émaillé de fleurs de chrysanthèmes, de marguerites gerbera, et dahlias prises dans des toiles d’araignées cernées à l’or. Signée « Gallé ». Hauteur : 23 cm. Diamètre : 28 cm. Estimation : 15 000 €.

On ne peut évoquer « 1900 », « l’Art Nouveau » ou « Nancy » sans évoquer « Gallé ». Le Maître Verrier Emile Gallé a toujours voulu que l’on associe sa ville natale à son nom et son œuvre. Quelques années avant sa mort, il lance « l’Alliance  provinciale des industries d’Art » dite « Ecole de Nancy » (1901), dans un souci de rassembler tous les artistes, artisans et industriels lorrains appartenant à ce mouvement artistique Art Nouveau. Emile Gallé était un poète, un savant, un industriel, un humaniste, mais surtout un génie. Toute sa vie, il l’a consacra à comprendre et créer à travers la matière : la céramique, le bois et le verre.

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Vase « dahlias » d’Emile GALLE haut de 30 cm (France)

 

Emile GALLE (1846-1904), vase « Dahlias » à deux larmes modelées et collées à chaud en chute de l’épaulement en verre, teinté vert dans la masse, au décor tournant dégagé à l’acide et aux émaux polychromes sur fond givré et granité. Les motifs floraux enrichis à l’or. Signé GALLE en lettres japonisantes gravées en camée à l’acide et dorées. Hauteur : 30 cm. Estimation : 2 000 €.

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Vase d’Emile GALLE « Les Magnolias » haut de 91 cm (France)

Emile GALLE (1846-1904), vase « Les magnolias » version monumentale, très probablement pièce unique et uvre ou modèle présenté à l’Exposition de l’Union Centrale des Art décoratifs, Paris, 1884. Vase bulbeux quadrilobé sur base circulaire et à col évasé.
Epreuve en céramique émaillée ; le décor polychrome en épais relief à la barbotine.
Le fond achevé de motifs en creux, la plupart rehaussés de parties de feuille d’or éclatées.
Monogrammé E. G. à la Croix de Lorraine vers la base. Hauteur : 91 cm. Estimation : 30 000 €.

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L’époustouflante collection NAKAMOTO mise en vente : GALLE, DAUM, ARGY ROUSSEAU (France)

En décembre 2018, le département Design de Christie a présenté une vente de La collection Nakamoto avec des chefs-d’œuvre d’Emile Gallé, de Daum et de Garbriel Argy-Rousseau. Voici les pièces présentées :

Emile GALLE (1846-1904) :

 DAUM :

Gabriel ARGY ROUSSEAU (1885-1953) :

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Vase boule d’Emile GALLE haut de 24 cm (France)

Emile GALLE (1846-1904), vase boule en verre bleu à décor rétracté blanc signé. Hauteur : 24 cm.

On ne peut évoquer « 1900 », « l’Art Nouveau » ou « Nancy » sans évoquer « Gallé ». Le Maître Verrier Emile Gallé a toujours voulu que l’on associe sa ville natale à son nom et son œuvre. Quelques années avant sa mort, il lance « l’Alliance  provinciale des industries d’Art » dite « Ecole de Nancy » (1901), dans un souci de rassembler tous les artistes, artisans et industriels lorrains appartenant à ce mouvement artistique Art Nouveau. Emile Gallé était un poète, un savant, un industriel, un humaniste, mais surtout un génie. Toute sa vie, il l’a consacra à comprendre et créer à travers la matière : la céramique, le bois et le verre.

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Vase en verre à décor d’abeilles et d’alvéoles de ruche de Emile GALLE (France)

Emile GALLE (1846-1904),  vase en verre à décor d’abeilles et d’alvéoles de ruche, ainsi que de tiges fleuries émaillées en relief. Signature à la pointe « Emile Gallé Delt ». Hauteur : 25 cm. Estimation : 3 000 €.

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Exceptionnel service de nuit aux dahlias en verre émaillé d’Emile GALLE (France)

Émile GALLE (1846-1904), service de nuit aux dahlias en verre émaillé et gravé composé d’un verre d’eau, d’une carafe et d’une soucoupe à décor émaillé de dahlias. Signé à l’or sous la base « Cristallerie d’Émile Gallé, Nancy, modèle et décor déposés ». Poinçon Minerve. Monture de trois pièces en vermeil repoussé d’iris.

Verre : Hauteur 14 cm. Carafe : Hauteur 20 cm. Assiette : Diamètre 19 cm. Hauteur totale 22,5 cm. Estimation : 3 000 €.

En 1877, la maison de cristaux et porcelaine devient l’entreprise Emile Gallé et remporte une médaille de bronze (verrerie et céramique) à l’Exposition Universelle de Paris. Travailleur acharné, il développe l’affaire en 1885 en construisant de vastes ateliers,  non seulement de faïence et de verrerie mais aussi d’ébénisterie. Emile Gallé s’y réserve au centre une pièce où il élabore les projets, dont il confie ou moins partiellement la réalisation à ses collaborateurs. Cette même année, il conclut un contrat tripartie avec la société Burgun, Schwerer et Désiré Christian qui s’engage à exécuter les commandes de Gallé, à les signer à son nom, en échange d’un volume de travail garanti. Etabli pour dix ans, il ne sera pas renouvelé.

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Suspension sphérique des Etablissements GALLE réalisée vers 1925 (France)

Emile GALLE (1846-1904), suspension sphérique orangée avec stries blanches. Signature japonisante GALLÉ. Vers 1925. Hauteur : 26 cm. Diamètre : 26 cm. Estimation 8000 €.

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