Archives pour la catégorie François-Eugène ROUSSEAU (1827-1890) marchand-éditeur parisien spécialisé dans la céramique et le verre (France)

Vase à décor de cigognes et pommiers du japon d’Ernest-Baptiste LEVEILLE & François-Eugène ROUSSEAU réalisé vers 1890 (France)

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Ernest-Baptiste LEVEILLE (1841-1913) et François-Eugène ROUSSEAU (1827-1913), vase japonisant de forme cylindrique en verre translucide et opaque craquelé à décor émaillé en léger relief d’un vol de cigognes et de pommiers du Japon. Signé «Leveillé Rousseau». Hauteur : 9,5 cm.

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Assiettes et coupes réalisées par Félix BRACQUEMOND et François-Eugène ROUSSEAU estimées 3 800 € (France)

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Félix BRACQUEMOND (1833-1914) et François-Eugène ROUSSEAU (1827-1890), assiettes et coupes en faïence fine de Creil et Montereau modèle Fleus & Rubans.

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Vase émaillé à décor d’un poisson réalisé en 1880 de François-Eugène ROUSSEAU (France)

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François-Eugène ROUSSEAU (1827-1891), vase cylindrique en verre émaillé, à décor d’un poisson sur fond d’un décor aquatique. Coulures et pieds en dauphins en verre rosé appliqués à chaud. Hauteur : 27 cm. Diamètre : 10 cm.

Eugène Rousseau, né en 1827 et décédé en 1890, est un maître verrier, artiste du mouvement des Arts Décoratifs. Son oeuvre introduit le japonisme dans la verrerie française. Plusieurs vases sont conservés au Musée d’Orsay.  

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François-Eugène ROUSSEAU (1827-1890) marchand-éditeur parisien spécialisé dans la céramique et le verre (France)

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François-Eugène ROUSSEAU (1827-1890) était un marchand-éditeur parisien, spécialisé au début de sa carrière dans la faïence et la porcelaine.

Vers 1867, à peu près en même temps que Gallé, il se prit de passion pour l’art du Japon et fit réaliser des services en faïence de Monteraux  japonisants en association avec un graveur, Félix Bracquemond. La même année il se mit à la verrerie en faisant appelle aux talents de Eugène Michel pour lui faire graver toute une gamme de verrerie dans l’esprit « Art Nouveau ».

En 1869, deux de ses verres peints furent achetés par le Victoria and Albert Museum. Ses verreries japonisantes produites avec le concours probable des frères Appert à Clichy, apparaîtront en 1874 à Paris à la IVe Exposition de l’Union centrale des Beaux-arts appliqués à l’industrie.

En 1877, il collabore avec Alphonse-Georges Reyen. Il mena des expériences dans les ateliers des frères Appert, qui se solda par des réalisations au couleurs de plus en plus rares et précieuses.

Son atelier était situé au 43 de la rue Coquillère à Paris. Ancienne maison Duban, fondée à la même adresse, en 1753 par Louis-Picard Duban (mort en 1783), faïencier, et reprise en 1784 par son fils, Louis-François-Picard Duban, faïencier breveté, seul fournisseur de la Maison du Roi et des Princes. Joseph Rousseau (Lys 1787-Paris 1855) loue le fonds de commerce à partir de 1826. François-Eugène Rousseau succède à son père en 1856 et vend son fonds à Léveillé en 1885. Ce dernier continua à travailler dans le style de son maître, tout en l’adaptant progressivement à l’esprit fin de temps. Léveillé mourut en 1913.

 

Vase « Mont Fuji » réalisé en 1884 par François-Eugène ROUSSEAU (1827-1890) (France)

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François-Eugène ROUSSEAU (1827-1890), vase « Mont Fuji », en verre jade, soufflé, doublé et gravé à la roue. Hauteur : 20 cm.
Le marchand-éditeur François-Eugène Rousseau peut être considéré comme un des plus importants révélateurs du japonisme à Paris, mêle ici avec une grande liberté les sources japonaises et chinoises. La matière même du vert-jade emprunte son aspect aux pierres dures chinoises ou imite le « verre de Pékin », verre opaque utilisé au

XVIIIe siècle par les Chinois pour réaliser les petits flacons-tabatières pansus.