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Gabriel ARGY-ROUSSEAU était un grand maître verrier, mais également un passionné de peinture (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), peinture « Petit port de Honfleur », 1906.
Huile sur panneau signé et daté en bas à droite.  Dimensions : 24 cm x 33 cm. Estimation : 400 €.

Gabriel ARGY-ROUSSEAU était un grand maître verrier, mais également un passionné de peinture.

De son vrai nom Joseph-Gabriel Rousseau, Gabriel Argy-Rousseau est né dans un petit village de Beauce à Meslay le Vidame (Eure et Loire),  dans une famille d’ouvriers agricoles. Il prit ce nom à son mariage en 1913, en accolant à son propre nom les quatre premières lettres du nom de sa femme Marianne Argyriadès, en hommage à son apport culturel, sentimental et familial.

Il entra à 17 ans en 1903 à l’Ecole Nationale de Céramique de Sèvres où il eut Albert Dammouse comme professeur. Les recherches d’Henri Cros, qui disposait d’un atelier mis à sa disposition dans l’enceinte de la manufacture, éveillèrent son intérêt pour la pâte de verre.

Il fit des études brillantes. Esprit vif et créatif, passionné de peinture, il s’installe dans un petit atelier au 52 avenue des Ternes à Paris.

Ses premières créations furent exposées en 1914, au Salon des Artistes Français. La guerre freinera ses créations. A partir de 1919, il développe momentanément une production en série de flacons, vases, etc .. avec succès. Les pâtes de verre décoratives qu’il produira ensuite, marqueront à toujours sa style et seront récompensées à travers de nombreux prix.

En 1921, il créée « Les Pâtes de verre d’Argy-Rousseau » dont le siège situé au 52 avenue de Ternes, sera transféré en 1923 au 9 rue du Simplon à Paris. Il sera composé de près de 30 employés. Ces pièces sont à contre-courant de la production : épuration des formes, retour de la transparence, et emploie des thèmes encore de l’Art Nouveau (faune et flore). Il emploie des pâtes aux coloris vifs, lumineux et chatoyants avec une forte tendance pour le rouge. Il utilise des moules pour la réalisation des pièces et élabore des pâtes de verre sans plomb.

Après 1931, ne disposant plus d’atelier il présente des pâtes de cristal. Le décor se stylise et plus proche dans les goûts de l’époque. Il sera récompensé en 1927 d’une médaille d’or.

En 1932, le krach américain l’oblige à ralentir son activité comme la plupart de ces confrères qui pour certains ont fermé les manufactures. Il travaille pratiquement seul, car créateur avant tout, il est. Il possède un petit atelier au 10, rue Cail à Paris. Jusqu’en 1939, il présente une petite production de qualité et en petite quantité.

Son décès précéda de peu le fulgurant retour de la vogue des pâtes de verre. Oublié, ruiné et dans la douleur d’une maladie, il meurt à Paris en 1952. Son travail redécouvert aujourd’hui, lui rend justice. Ces pièces restent exemplaires de l’Art Déco.

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/02/02/gabriel-argy-rousseau-1885-1953-la-vie-et-loeuvre-dun-passionne/

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Coupe « Guirlande » de Gabriel ARGY ROUSSEAU réalisée en 1925 haute de 10 cm (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), coupe sur pied modèle « Guirlande » en pâte de cristal translucide, brun et violine à décor de branchages, signée. Hauteur : 10 cm. Diamètre : 25 cm. Estimation : 1 500 €.

Les signatures :

Elles sont moulées dans la pâte de verre sur une ou deux lignes. Elles sont peintes sur à l’émail sur les modèles à décor émaillé. « G. ARGY-ROUSSEAU » ou « ARGY ROUSSEAU » sur deux lignes, « G. ARGY-ROUSSEAU », « G. ARGY ROUSSEAU », « ARGY » sur les plaquettes et pendentifs, « G.A.R » « G.A-R » sur les bijoux et les pendentifs. Vers 1928 « PÂTE DE CRISTAL D’ARGY- ROUSSEAU M. BOURAINE », « G. ARGY-ROUSSEAU M. BOURAINE » et « G. ARGY ROUSSEAU BOURAINE ».

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Coupe signée Gabriel ARGY ROUSSEAU réalisée vers 1920 à décor émaillé d’un diamètre de 16 cm (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), coupe à corps ovoïde ouvert en verre blanc à décor émaillé d’une frise de fleurs dans des branchages. Signée. Hauteur : 5 cm. Diamètre : 16 cm. Estimation : 150 €.

De son vrai nom Joseph-Gabriel Rousseau, Gabriel Argy-Rousseau est né dans un petit village de Beauce à Meslay le Vidame (Eure et Loire),  dans une famille d’ouvriers agricoles. Il prit ce nom à son mariage en 1913, en accolant à son propre nom les quatre premières lettres du nom de sa femme Marianne Argyriadès, en hommage à son apport culturel, sentimental et familial.

Il entra à 17 ans en 1903 à l’Ecole Nationale de Céramique de Sèvres où il eut Albert Dammouse comme professeur. Les recherches d’Henri Cros, qui disposait d’un atelier mis à sa disposition dans l’enceinte de la manufacture, éveillèrent son intérêt pour la pâte de verre.

Il fit des études brillantes. Esprit vif et créatif, passionné de peinture, il s’installe dans un petit atelier au 52 avenue des Ternes à Paris.

Ses premières créations furent exposées en 1914, au Salon des Artistes Français. La guerre freinera ses créations. A partir de 1919, il développe momentanément une production en série de flacons, vases, etc .. avec succès. Les pâtes de verre décoratives qu’il produira ensuite, marqueront à toujours sa style et seront récompensées à travers de nombreux prix.

En 1921, il créée « Les Pâtes de verre d’Argy-Rousseau » dont le siège situé au 52 avenue de Ternes, sera transféré en 1923 au 9 rue du Simplon à Paris. Il sera composé de près de 30 employés. Ces pièces sont à contre-courant de la production : épuration des formes, retour de la transparence, et emploie des thèmes encore de l’Art Nouveau (faune et flore). Il emploie des pâtes aux coloris vifs, lumineux et chatoyants avec une forte tendance pour le rouge. Il utilise des moules pour la réalisation des pièces et élabore des pâtes de verre sans plomb.

Après 1931, ne disposant plus d’atelier il présente des pâtes de cristal. Le décor se stylise et plus proche dans les goûts de l’époque. Il sera récompensé en 1927 d’une médaille d’or.

En 1932, le krach américain l’oblige à ralentir son activité comme la plupart de ces confrères qui pour certains ont fermé les manufactures. Il travaille pratiquement seul, car créateur avant tout, il est. Il possède un petit atelier au 10, rue Cail à Paris. Jusqu’en 1939, il présente une petite production de qualité et en petite quantité.

Les signatures :

Elles sont moulées dans la pâte de verre sur une ou deux lignes. Elles sont peintes sur à l’émail sur les modèles à décor émaillé. « G. ARGY-ROUSSEAU » ou « ARGY ROUSSEAU » sur deux lignes, « G. ARGY-ROUSSEAU », « G. ARGY ROUSSEAU », « ARGY » sur les plaquettes et pendentifs, « G.A.R » « G.A-R » sur les bijoux et les pendentifs. Vers 1928 « PÂTE DE CRISTAL D’ARGY- ROUSSEAU M. BOURAINE », « G. ARGY-ROUSSEAU M. BOURAINE » et « G. ARGY ROUSSEAU BOURAINE ».

Son décès précéda de peu le fulgurant retour de la vogue des pâtes de verre. Oublié, ruiné et dans la douleur d’une maladie, il meurt à Paris en 1952. Son travail redécouvert aujourd’hui, lui rend justice. Ces pièces restent exemplaires de l’Art Déco.

 

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Coupe en pâte de verre de Gabriel ARGY-ROUSSEAU haute de 9 cm (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), coupe à anses en pâte de verre translucide mauve et rose nuancé, à décor de rosaces et anses en forme d’ailes stylisées. Hauteur :  9 cm. Longueur : 20 cm. Estimation : 1 500 €.

Il fit des études brillantes. Esprit vif et créatif, passionné de peinture, il s’installe dans un petit atelier au 52 avenue des Ternes à Paris. Ses premières créations furent exposées en 1914, au Salon des Artistes Français. La guerre freinera ses créations. A partir de 1919, il développe momentanément une production en série de flacons, vases, etc .. avec succès. Les pâtes de verre décoratives qu’il produira ensuite, marqueront à toujours sa style et seront récompensées à travers de nombreux prix.

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Coupe de Gabriel ARGY-ROUSSEAU modèle « Lierre » de 1919 en pâte de verre (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), vase « Lierre », coupe en pâte de verre ornée d’une frise en relief de fruits et de feuilles de couleurs violet, rouge et vert superbement contrastées. Signé « G. Argy-Rousseau » en creux, à la base. Hauteur : 9 cm. Estimation : 2 500 €.

De son vrai nom Joseph-Gabriel Rousseau, Gabriel Argy-Rousseau est né dans un petit village de Beauce à Meslay le Vidame (Eure et Loire),  dans une famille d’ouvriers agricoles. Il prit ce nom à son mariage en 1913, en accolant à son propre nom les quatre premières lettres du nom de sa femme Marianne Argyriadès, en hommage à son apport culturel, sentimental et familial. Il entra à 17 ans en 1903 à l’Ecole Nationale de Céramique de Sèvres où il eut Albert Dammouse comme professeur. Les recherches d’Henri Cros, qui disposait d’un atelier mis à sa disposition dans l’enceinte de la manufacture, éveillèrent son intérêt pour la pâte de verre. Il fit des études brillantes. Esprit vif et créatif, passionné de peinture, il s’installe dans un petit atelier au 52 avenue des Ternes à Paris.

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Vase de Gabriel ARGY ROUSSEAU en pâte de verre modèle « Singes » créé en 1923 (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), vase « Singes » vase en pâte de verre, à corps tubulaire et large col évasé. Décor en relief d’une frise médiane de trois primates assis dans un encorbellement de pastilles, de motifs linéaires et de lignes croisées à stries losangées, de couleurs ambre, brune et blanc-laiteux sur un fond jaune et ocre très contrasté.
Signé « G. Argy-Rousseau » verticalement entre les lignes en partie basse et marqué « France » sous la base. Hauteur : 30 cm. Estimation : 15 000 €.

Le son vrai nom Joseph-Gabriel Rousseau, Gabriel Argy-Rousseau est né dans un petit village de Beauce à Meslay le Vidame (Eure et Loire),  dans une famille d’ouvriers agricoles. Il prit ce nom à son mariage en 1913, en accolant à son propre nom les quatre premières lettres du nom de sa femme Marianne Argyriadès, en hommage à son apport culturel, sentimental et familial. Il entra à 17 ans en 1903 à l’Ecole Nationale de Céramique de Sèvres où il eut Albert Dammouse comme professeur. Les recherches d’Henri Cros, qui disposait d’un atelier mis à sa disposition dans l’enceinte de la manufacture, éveillèrent son intérêt pour la pâte de verre. Il fit des études brillantes. Esprit vif et créatif, passionné de peinture, il s’installe dans un petit atelier au 52 avenue des Ternes à Paris.

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L’époustouflante collection NAKAMOTO mise en vente : GALLE, DAUM, ARGY ROUSSEAU (France)

En décembre 2018, le département Design de Christie a présenté une vente de La collection Nakamoto avec des chefs-d’œuvre d’Emile Gallé, de Daum et de Garbriel Argy-Rousseau. Voici les pièces présentées :

Emile GALLE (1846-1904) :

 DAUM :

Gabriel ARGY ROUSSEAU (1885-1953) :

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/20/emile-galle-1846-1904-le-maitre-verrier-de-l-art-nouveau-france/

https://leverreetlecristal.wordpress.com/2014/01/28/daum-un-style-depuis-1875/

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Vase en pâte de verre de Gabriel ARGY-ROUSSEAU à décor de fleurs stylisées haut de 15 cm (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), vase ovoïde en pâte de verre translucide polychrome à décor de fleurs stylisées. Hauteur : 15 cm. Estimation : 1 500 €.

De son vrai nom Joseph-Gabriel Rousseau, Gabriel Argy-Rousseau est né dans un petit village de Beauce à Meslay le Vidame (Eure et Loire),  dans une famille d’ouvriers agricoles. Il prit ce nom à son mariage en 1913, en accolant à son propre nom les quatre premières lettres du nom de sa femme, en hommage à son apport culturel, sentimental et familial. Il entra à 17 ans en 1903 à l’Ecole Nationale de Céramique de Sèvres où il eut Albert Dammouse comme professeur. Les recherches d’Henri Cros, qui disposait d’un atelier mis à sa disposition dans l’enceinte de la manufacture, éveillèrent son intérêt pour la pâte de verre.

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Bonbonnière dit « Renonculus » en pâte de verre de Gabriel ARGY ROUSSEAU haute de 8 cm (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), bonbonnière en pâte de verre modèle  » Roses » dit aussi  » Renonculus » créé en 1921. Hauteur : 7,5 cm. Diamètre :  8 cm.

De son vrai nom Joseph-Gabriel Rousseau, Gabriel Argy-Rousseau est né dans un petit village de Beauce à Meslay le Vidame (Eure et Loire),  dans une famille d’ouvriers agricoles. Il prit ce nom à son mariage en 1913, en accolant à son propre nom les quatre premières lettres du nom de sa femme, en hommage à son apport culturel, sentimental et familial. Il entra à 17 ans en 1903 à l’Ecole Nationale de Céramique de Sèvres où il eut Albert Dammouse comme professeur. Les recherches d’Henri Cros, qui disposait d’un atelier mis à sa disposition dans l’enceinte de la manufacture, éveillèrent son intérêt pour la pâte de verre.

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Médaillon à décor de chardon d’ARGY ROUSSEAU réalisé en 1920 estimé 1 500 € (France)

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953), médaillon en pâte de verre polychrome à décor de chardon. Monogramme. Diamètre : 6,5 cm.

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