Archives pour la catégorie Emile GALLE (1846-1904) le Maître-Verrier exceptionnel de l’Art Nouveau (France)

Emile GALLE, sa femme et ses filles (France)

Henriette Grimm-Gallé et Emile Gallé vers 1875
Henriette Grimm-Gallé
de gauche à droite : Lucile, Claude, Geneviève et Thérèse Gallé
Émile Gallé (2ième personne débout à gauche) et Henriette Grimm-Gallé (debout en robe noire) photo Ecole de Nancy
Mariage de Thérèse Gallé et Lucien Bourgogne en 1902 à « La Garenne »
Claude Gallé et Geneviève Gallé-Chevalier vers 1900
Claude Gallé
Lucile Gallé

Emile Gallé est très proche des siens, ses parents, sa femme et ses quatre filles qu’il aimait les nommer en plaisantant « ses petites galettes ».

Son épouse se tient en toutes circonstances aux côtés de son mari, allant jusqu’à reprendre la direction de l’usine à la mort de celui-ci en 1904. D’origine alsacienne, elle est issue d’une famille républicaine et progressiste. C’est une femme de tempérament très cultivée. Son engagement en faveur des droits de l’homme, la conduira à prendre une part active dans l’affaire Dreyfus auprès de son époux. Elle aura une correspondance constante avec Zola.

Ils auront 4 filles : Thérèse (1878-1966), Lucile (1879-1981), Claude (1884-1950), Geneviève (1885-1966). Thérèse se mariera avec Lucien Bourgogne (1869-1944). De cette union naitra Jean Bourgogne (1903-1999) unique petit-fils d’Emile Gallé.

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Vase en verre signé Emile GALLE à décor de glycines et monture de Léopoldo JANESICH réalisé vers 1870 (France)

Emile GALLE (1846-1904) & Léopoldo JANESICH (1802-1880), vase en verre multicouche et décor gravé la roue de glycines dans les tons de rose sur fond blanc givré, monture en bronze argent au col et à la base à décor ciselé de masques de grotesques et guirlandes.
Hauteur :  23 cm. Signature gravée e au revers « Cristallerie de Gallé Nancy  » et monture signé avec poiçon d’orfévre. Estimation : 4 500 €

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Vase d’Emile GALLE à décor de fougères haut de 21 cm (France)

Emile GALLE (1846-1904), vase soliflore en verre à décor gravé à l’acide de fougères avec panse aplatie. Hauteur : 21 cm. Signature en camée période 1907-1914. Estimation : 600 €

C’est le 29 mai 1894 que la mise à feu des fours a lieu avenue de Garenne. Le Nancéien devient réellement Maître de Verreries en inaugurant sa propre cristallerie. Gallé a conquis son indépendance de créateur et d’industriel. Toute son œuvre va pouvoir enfin être exécutée sur un seul et même site. Il a la possibilité d’expérimenter sur place et de confronter en permanence, en temps réel, la création en atelier de dessin et l’exécution dans ses ateliers. Les premières pièces sortent le 31 mai. La halle est pourvue d’un four à quatre pots et de dix places de verrier. La cristallerie comprend deux ateliers de décoration (gravure à la roue, gravure à l’acide et émaillage) situés dans un bâtiment de deux étages construit face à la halle dans le même style que le bâtiment de 1885 où sont installés les ateliers d’ébénisterie et de  céramique. Emile Gallé fait construire une salle d’expédition qui donne avenue de la Garenne. Il fait installer une porte en chêne massif à double battant. Exécutée par Eugène Vallin est à décor de feuilles de marronnier, elle porte la devise d’Emile Gallé : « Ma racine est au fond des bois ».

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Vase signé Emile GALLE à décor d’orchidées haut de 40 cm (France)

Emile GALLE (1846-1904), vase tubulaire en verre vert à décor peint d’orchidées polychromes aux émaux durs en relief fixés au moufle. Signature sous la base. Hauteur : 40 cm. Estimation : 2 500 €.

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Vase d’Emile GALLE à décor de dahlias haut de 43 cm (France)

Emile GALLÉ (1846-1904), vase en cristal teinté de forme tubulaire à base bombée en verre gravé à l’acide et émaillé polychrome à décor de dahlias sur fond givré. Hauteur : 43 cm. Estimation : 1 800 €.

Emile Gallé meurt terrassé par une leucémie le 23 septembre 1904 à 6 h du matin à son domicile. Agé de 58 ans, il sera enterré le surlendemain dimanche 25 septembre à 14 h en toute simplicité et, conformément à ses vœux, sans l’apparat militaire dû à son rang de commandeur de la Légion d’honneur. Les artistes de l’Ecole de Nancy offrent une simple palme ornée de branches de chêne, brisée, dans laquelle s’ordonnaient des clématites sauvages, une jetée de roses et quelques branches de chardons de Nancy. L’inhumation a lieu au cimetière de Préville à Nancy.

Il existe aucune archives commerciales des Etablissements Gallé. Ils ont été volontairement détruites. Seuls des correspondances notamment celles de Paul Perdrizet permettent de connaître plus de détails dans la production de la manufacture.

Les Etablissements Gallé continueront à produire des verreries et des meubles de style Art Nouveau jusqu’à la fermeture de l’usine. C’est à contre courant de la mode et de l’évolution artistique vers l’Art Déco que les nancéens continueront à acheter « du Gallé ». Puis pendant quarante ans on ne parlera plus d’Emile Gallé. A l’exception de quelques amateurs avisés, bien des nancéiens se débarrasseront des Gallé en leur possession. Les anecdotes sont nombreuses. Une sellette marquetée et signée Emile Gallé est transformée en table basse …. Des vases serviront aux utilisations les plus diverses. On m’a rapporté que certains d’entres eux formés des bordures d’allées de potager …

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Vase à décor de jacinthes d’Emile GALLE haut de 31 cm (France)

Emile GALLE (1846-1904),  vase à décor de jacinthes dans les tons jaunes et mauves
Vase dit « soufflé », moulé et gravé à l’acide. Signé sur le corps. Hauteur : 31 cm. Estimation : 2 000 €.

Emile Gallé meurt terrassé par une leucémie le 23 septembre 1904 à 6 h du matin à son domicile. Agé de 58 ans, il sera enterré le surlendemain dimanche 25 septembre à 14 h en toute simplicité et, conformément à ses vœux, sans l’apparat militaire dû à son rang de commandeur de la Légion d’honneur. Les artistes de l’Ecole de Nancy offrent une simple palme ornée de branches de chêne, brisée, dans laquelle s’ordonnaient des clématites sauvages, une jetée de roses et quelques branches de chardons de Nancy. L’inhumation a lieu au cimetière de Préville à Nancy.

Il existe aucune archives commerciales des Etablissements Gallé. Ils ont été volontairement détruites. Seuls des correspondances notamment celles de Paul Perdrizet permettent de connaître plus de détails dans la production de la manufacture.

Les Etablissements Gallé continueront à produire des verreries et des meubles de style Art Nouveau jusqu’à la fermeture de l’usine. C’est à contre courant de la mode et de l’évolution artistique vers l’Art Déco que les nancéens continueront à acheter « du Gallé ». Puis pendant quarante ans on ne parlera plus d’Emile Gallé. A l’exception de quelques amateurs avisés, bien des nancéiens se débarrasseront des Gallé en leur possession. Les anecdotes sont nombreuses. Une sellette marquetée et signée Emile Gallé est transformée en table basse …. Des vases serviront aux utilisations les plus diverses. On m’a rapporté que certains d’entres eux formés des bordures d’allées de potager …

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Vase signé Emile GALLE à décor d’orchidées technique marqueterie de verre (France)

Emile GALLE (1846-1904), vase à décor d’orchidées avec marqueterie. Estimation : 120 000 €.

En 1877, la maison de cristaux et porcelaines devient l’entreprise Emile Gallé et remporte une médaille de bronze (verrerie et céramique) à l’Exposition Universelle de Paris. Travailleur acharné, il développe l’affaire en 1885 en construisant de vastes ateliers,  non seulement de faïence et de verrerie mais aussi d’ébénisterie. Emile Gallé s’y réserve au centre une pièce où il élabore les projets, dont il confie ou moins partiellement la réalisation à ses collaborateurs. Cette même année, il conclut un contrat tripartie avec la société Burgun, Schwerer et Désiré Christian qui s’engage à exécuter les commandes de Gallé, à les signer à son nom, en échange d’un volume de travail garanti. Etabli pour dix ans, il ne sera pas renouvelé.

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Exceptionnelle coupe aux chrysanthèmes d’Emile GALLE haute de 23 cm (France)

Émile GALLE (1846-1904), coupe aux chrysanthèmes en cristal à décor émaillé de fleurs de chrysanthèmes, de marguerites gerbera, et dahlias prises dans des toiles d’araignées cernées à l’or. Signée « Gallé ». Hauteur : 23 cm. Diamètre : 28 cm. Estimation : 15 000 €.

On ne peut évoquer « 1900 », « l’Art Nouveau » ou « Nancy » sans évoquer « Gallé ». Le Maître Verrier Emile Gallé a toujours voulu que l’on associe sa ville natale à son nom et son œuvre. Quelques années avant sa mort, il lance « l’Alliance  provinciale des industries d’Art » dite « Ecole de Nancy » (1901), dans un souci de rassembler tous les artistes, artisans et industriels lorrains appartenant à ce mouvement artistique Art Nouveau. Emile Gallé était un poète, un savant, un industriel, un humaniste, mais surtout un génie. Toute sa vie, il l’a consacra à comprendre et créer à travers la matière : la céramique, le bois et le verre.

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Vase « dahlias » d’Emile GALLE haut de 30 cm (France)

 

Emile GALLE (1846-1904), vase « Dahlias » à deux larmes modelées et collées à chaud en chute de l’épaulement en verre, teinté vert dans la masse, au décor tournant dégagé à l’acide et aux émaux polychromes sur fond givré et granité. Les motifs floraux enrichis à l’or. Signé GALLE en lettres japonisantes gravées en camée à l’acide et dorées. Hauteur : 30 cm. Estimation : 2 000 €.

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Vase d’Emile GALLE « Les Magnolias » haut de 91 cm (France)

Emile GALLE (1846-1904), vase « Les magnolias » version monumentale, très probablement pièce unique et uvre ou modèle présenté à l’Exposition de l’Union Centrale des Art décoratifs, Paris, 1884. Vase bulbeux quadrilobé sur base circulaire et à col évasé.
Epreuve en céramique émaillée ; le décor polychrome en épais relief à la barbotine.
Le fond achevé de motifs en creux, la plupart rehaussés de parties de feuille d’or éclatées.
Monogrammé E. G. à la Croix de Lorraine vers la base. Hauteur : 91 cm. Estimation : 30 000 €.

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