Archives pour la catégorie Charles SCHNEIDER un Maître Verrier apprécié outre atlantique (France)

Lampe « Dahlias » en verre de Charles SCHNEIDER réalisée entre 1923-1928 haute de 40 cm (France)

Charles SCHNEIDER (1881-1953), lampe « Dahlias » en verre jaspé rose et violet, à décor gravé à l’acide de motifs végétaux stylisés, monture en fer forgé à patine noire. Signature incisée « Le Verre Français ».  Hauteur : 40 cm. Estimation : 2 500 €.

De la grande époque de la verrerie Art nouveau-Art déco (entre 1895 et 1935), le grand public retient surtout trois noms, Daum, Gallé et Lalique. Un quatrième, Schneider, plus discret, fait également partie de cette pléiade qui a pris son envol avec l’École de Nancy, lorsque les artistes, souvent lorrains ou alsaciens, se sont repliés sur l’autre versant des Vosges après la défaite de 1870, là où se trouvent, encore aujourd’hui, nombre de cristalleries de renom, Baccarat ou Saint Louis notamment. Une toute récente exposition permet de découvrir cette verrerie au style particulier, très appréciée par les amateurs et collectionneurs, de plus en plus nombreux, de cet art décoratif, aux cotes qui ne cessent de grimper.

Il y a Charles Schneider (formé chez Daum) l’artiste et son frère Ernest le gestionnaire, originaires de Lorraine, rachètent en 1913 une verrerie à Epinay-sur-Seine près de Paris, là où se trouvent les clients fortunés. Pendant la Grande Guerre, la verrerie fournit du matériel médical et dès l’armistice, connait un immense succès commercial : en 1925 elle compte plus de 500 salariés.

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Veilleuse « Églantines » en verre de Charles SCHNEIDER réalisée en 1927-1928 (France)

Charles SCHNEIDER (1881-1953), veilleuse « Églantines » en verre jaspé rose et violet à décor gravé à l’acide de motifs végétaux stylisés, monture végétale en fer forgé à patine noire. Signatures incisées « Le Verre Français » et gravée à l’acide « Charder ». Hauteur : 22 cm. Estimation : 800 €.

Il y a Charles Schneider (formé chez Daum) l’artiste et son frère Ernest le gestionnaire, originaires de Lorraine, rachètent en 1913 une verrerie à Epinay-sur-Seine près de Paris, là où se trouvent les clients fortunés. Pendant la Grande Guerre, la verrerie fournit du matériel médical et dès l’armistice, connait un immense succès commercial : en 1925 elle compte plus de 500 salariés.

Mais avec la crise de 1929, la verrerie périclite pour fermer en 1939 (prononciation de la faillite). Pendant une dizaine d’années, le succès est tel, qu’adepte du marketing à outrance avant l’heure, la société instaure trois marques bien distinctes : à côté des oeuvres  originales toujours signées Schneider, les plus chères, les plus sophistiquées, sont produites en plus grande série des pièces sous l’appellation soit Charder (contraction de Charles Schneider) soit Le Verre Français, histoire de répondre à une forte demande du marché, notamment américain. Car la verrerie colorée de style est très à la mode dans les milieux aisés, soutenue par des artistes tels Delaunay, Dufy ou Léger et des décorateurs, Dufrène ou Sornay. De 1930 à 1933 la ligne signée Verçais produit des verreries moulées, originales et de bonne qualité avec un prix de vente plus adapté au contexte économique de l’époque. Elle rencontre le succès après des Grands Magasins.

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Vase de Charles SCHNEIDER à décor de pavots haut de 23 cm (France)

Charles SCHNEIDER (1881-1953), vase de forme boule ouverte modèle  » Pavots  » en verre gravé à l’acide dans les tons de rouge sur fond jaune. Hauteur : 23 cm. Diamètre : 31 cm.Estimation : 800 €.

De la grande époque de la verrerie Art nouveau-Art déco (entre 1895 et 1935), le grand public retient surtout trois noms, Daum, Gallé et Lalique. Un quatrième, Schneider, plus discret, fait également partie de cette pléiade qui a pris son envol avec l’École de Nancy, lorsque les artistes, souvent lorrains ou alsaciens, se sont repliés sur l’autre versant des Vosges après la défaite de 1870, là où se trouvent, encore aujourd’hui, nombre de cristalleries de renom, Baccarat ou Saint Louis notamment. Une toute récente exposition permet de découvrir cette verrerie au style particulier, très appréciée par les amateurs et collectionneurs, de plus en plus nombreux, de cet art décoratif, aux cotes qui ne cessent de grimper.

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Vase de Charles SCHNEIDER haut de 28 cm (France)

Charles SCHNEIDER (1881-1953), vase boule en verre soufflé marmoréen sur fond rouge tacheté orange.  Signé SCHNEIDER. Hauteur : 28 cm. Estimation : 900 €.

De la grande époque de la verrerie Art nouveau-Art déco (entre 1895 et 1935), le grand public retient surtout trois noms, Daum, Gallé et Lalique. Un quatrième, Schneider, plus discret, fait également partie de cette pléiade qui a pris son envol avec l’École de Nancy, lorsque les artistes, souvent lorrains ou alsaciens, se sont repliés sur l’autre versant des Vosges après la défaite de 1870, là où se trouvent, encore aujourd’hui, nombre de cristalleries de renom, Baccarat ou Saint Louis notamment. Une toute récente exposition permet de découvrir cette verrerie au style particulier, très appréciée par les amateurs et collectionneurs, de plus en plus nombreux, de cet art décoratif, aux cotes qui ne cessent de grimper.

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Vase réalisé par Charles SCHNEIDER entre 1918 et 1921 haut de 35 cm à décor annelés estimé 1 500 € (France)

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Charles SCHNEIDER (1881-1953), vase « Annelés » sur piédouche en verre poudré opale rose tacheté,  d’orange doublé de vert poudré violet et vert à la base. Motif dégagé à l’acide. Signature sous la base au « berlingot ». Hauteur : 35 cm.

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Vase « Glycines » de Charles SCHNEIDER haut de 37 cm (France)

Charles SCHNEIDER (1881-1953), signé CHARDER – LE VERRE FRANÇAIS, vase « Glycines » ovoïde sur piédouche à col ouvert en verre doublé violet sur fond violet marmoréen. Signé des deux noms. Hauteur : 37 cm.

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Veilleuse de Charles SCHNEIDER signée CHARDER haute de 17 cm (France)

 

Charles SCHNEIDER (1881-1953), veilleuse en verre multicouche à décor floral dégagé à l’acide. Monture en métal. Hauteur : 17 cm

De la grande époque de la verrerie Art nouveau-Art déco (entre 1895 et 1935), le grand public retient surtout trois noms, Daum, Gallé et Lalique. Un quatrième, Schneider, plus discret, fait également partie de cette pléiade qui a pris son envol avec l’École de Nancy, lorsque les artistes, souvent lorrains ou alsaciens, se sont repliés sur l’autre versant des Vosges après la défaite de 1870, là où se trouvent, encore aujourd’hui, nombre de cristalleries de renom, Baccarat ou Saint Louis notamment. Une toute récente exposition permet de découvrir cette verrerie au style particulier, très appréciée par les amateurs et collectionneurs, de plus en plus nombreux, de cet art décoratif, aux cotes qui ne cessent de grimper.

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Vase haut de 54 cm de Charles SCHNEIDER à décor de cardamines estimé 2 500 € (France)

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Charles SCHNEIDER (1881-1953), LE VERRE Français, vase de forme cylindrique à renflement reposant sur un piédouche rond en verre multicouche violet gravé à l’acide de cardamines. Verre poudré orange, tacheté de jaune et doublé de verre poudré rouge, dégradé violet vers le bas. Signé. Hauteur : 54 cm.

Ces originalités font qu’aujourd’hui, les objets de Schneider sont recherchées par les collectionneurs un peu en France, beaucoup en Allemagne, au Japon ou aux Etats-Unis: même si les cotes n’atteignent pas (encore) celles de Gallé ou Lalique pour les pièces rares, les plus beaux modèles dépassent déjà les 15 000 € aux enchères. Et devraient continuer à progresser. En particulier les coupes, emblèmes de la maison, déclinées en diverses formes élégantes, les plus célèbres étant les coupes à pied noir ou jambe vénitienne ainsi que les toutes petites coupes bijoux démontrant la virtuosité des verriers, avec pour la plupart des pièces uniques, un contraste de couleurs franches où le tango (orange) domine.

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Vase boule de Charles SCHNEIDER estimé 900 € haut de 31 cm et signé Le Verre Français période 1928-1930 (France)

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Charles SCHNEIDER (1881-1953), Le Verre Français, vase boule en verrerie à décor géométrique d’arcs dégagé à l’acide en réserve sur un fond nuageux orangé dégradé. Signé sur la base. Hauteur : 31 cm.

De la grande époque de la verrerie Art nouveau-Art déco (entre 1895 et 1935), le grand public retient surtout trois noms, Daum, Gallé et Lalique. Un quatrième, Schneider, plus discret, fait également partie de cette pléiade qui a pris son envol avec l’École de Nancy, lorsque les artistes, souvent lorrains ou alsaciens, se sont repliés sur l’autre versant des Vosges après la défaite de 1870, là où se trouvent, encore aujourd’hui, nombre de cristalleries de renom, Baccarat ou Saint Louis notamment. Une toute récente exposition permet de découvrir cette verrerie au style particulier, très appréciée par les amateurs et collectionneurs, de plus en plus nombreux, de cet art décoratif, aux cotes qui ne cessent de grimper.

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